Concevoir les relations Région/Communes en terme de complémentarité et dans le respect
de l'autonomie de chacun
                                                                                                                      01/08/2017
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Renforcer la capacité d'investissement des pouvoirs locaux                                                 01/12/2016
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Poutine travaille à la désintégration de l'Europe                                                                          02/11/2016

L'Europe est un géant économique mais un nain politique et militaire. Cette faiblesse est exploitée par le Président russe Vladimir Poutine qui veut
démembrer les Etats qui entourent la Russie comme l'Ukraine, la Géorgie et la Moldavie et affaiblir l'Union Européenne. L'article publié à ce propos
par Timothy Snyder dans l'Echo le 16/05/2015 reste d'actualité et mérite d'être lu et relu.
Le fait pour le Président russe de créer des crises extérieures est aussi une manière de distraire son opinion public, qu'il peut façonner à sa guise par
le contrôle qu'il exerce sur tous les médias de son pays, des difficultés économiques que connaît celui-ci.
Dans un tel contexte l'Europe et la Belgique en particulier doivent, tout en poursuivant le dialogue avec la Russie, arrêter de réduire leur effort militaire.
Il est également indispensable que l'opposition des hollandais à la ratification du Traité d'association entre l'Union Européenne et l'Ukraine soit surmontée.
Ne pas ratifier ce Traité serait une très grosse erreur et une injure aux morts de la place Maïdan. En savoir plus
Le budget « genré » : une lourdeur excessive pour les communes                                  27/09/2016

Les discriminations à l’encontre des femmes, des travailleurs âgés, de nos concitoyens d’origine étrangère, des personnes porteuses d’handicap sont
encore nombreuses dans notre société. Elles doivent être fermement combattues.
Ces discriminations n’existent pas au niveau des services rendus par les communes et au niveau de la composition de leur personnel. Dans une
administration communale comme celle d’Uccle la plupart des hauts fonctionnaires sont des femmes. Celles-ci représentent la moitié du personnel
communal. Les hommes et les femmes qui s’adressent à nos services sont toutes et tous traités sur un pied d’égalité.
Malgré cela la Région bruxelloise, par le biais de sa circulaire sur l’élaboration des budgets des communes pour 2017, encourage celles-ci à élaborer un
budget genré. Un tel budget est un budget qui spécifie pour chacune des dépenses de la Commune celles qui peuvent être considérées comme étant
engagée soit pour les hommes ou pour les femmes et celles qui ne le peuvent pas. Les communes ne disposent pas de services d’études étoffés comme
ceux qui existent au niveau des administrations régionales et fédérales. C’est dès lors pour elles un surcroît de travail administratif énorme qui
nécessite d’établir de nombreux indicateurs et qui n’a pas d’effet concret
.
Parmi les exemples cités pour une répartition homme/femme des dépenses figurent celles engagées pour les crèches, pour l’éclairage public, pour les
plaines de jeu, les infrastructures sportives, les musées, les bibliothèques, pour les subventions données aux mouvements de jeunesse, aux clubs
sportifs, ... Une telle analyse est-elle pertinente ? L’énergie et le temps consacrés aux enquêtes et analyses statistiques nécessaires pour un budget
genré pourraient être mieux utilisés à poursuivre et amplifier les actions concrètes sur le terrain de lutte contre les discriminations.
Réhabiliter l’intellectuel                                                                                                                              21/08/2016


« C’est intellectuel ! ». Cette expression a une connotation négative. Intellectuel est aujourd’hui pour beaucoup de personnes un mot synonyme de
compliqué, de théorique, de guère utile. Donc rien de valorisant.

Dans un monde où règne de plus en plus le culte de l’immédiateté et la consommation du quotidien, la réflexion intellectuelle est trop
délaissée
. Alors qu’elle est essentielle. Elle consiste à analyser en profondeur les sujets qui doivent l’être et à les inscrire dans une perspective. Elle
nous amène à nous interroger sur le choix de la société dans laquelle nous voulons vivre et par là constitue un catalyseur de l’évolution de notre société.

Pour reprendre une pensée de Georges Bernanos « L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait ». Les analyses des
intellectuels peuvent nous être utiles pour nous aider à choisir la direction que nous voulons donner à notre avenir collectif et nous éviter de succomber
à certains mirages. Les analyses d’un Raymond Aron ou d’un Jean-François Revel ont ainsi par exemple décortiqué les rouages de la tentation totalitaire.

Toutes les dictatures veulent détruire la pensée intellectuelle. De là les autodafés de livres qui jalonnent l’histoire de l’humanité. De là la censure et la
répression(allant comme pour Salman Rushdie jusqu’à une condamnation à mort) qui dans de nombreux pays frappent encore aujourd’hui les intellectuels.

Et nous qui connaissons en Europe la liberté d’expression, nous accordons peu d’attention aux réflexions des intellectuels ! Leurs ouvrages sont peu lus
et la presse en fait peu d’écho.

Nous oublions aussi que la pensée intellectuelle n’est l’apanage de personne. Chacun d’entre nous qui sait lire et écrire peut coucher sur le papier
quelques idées tirées de son expérience et de sa réflexion personnelle. Ne fut-ce que pour lui-même.

Tout n’est jamais blanc ou noir. Tout est souvent affaire de nuance. La pensée intellectuelle est le contraire d’une pensée manichéenne. Elle est
le rejet des idées simplistes et démagogiques.
Des idées qui ont la cote un peu partout dans le monde. On le voit avec un Donald Trump aux
Etats-Unis ou avec le succès en Europe de plusieurs partis populistes d’extrême- gauche ou d’extrême-droite.

Les intellectuels ne sont toutefois pas à l’abri de tout reproche. Comme le souligne dans une récente interview Brice Couturier, qui a été le chroniqueur
national matinal de France Culture pendant cinq ans, il y a aujourd’hui « trop peu d’intellectuels capables de discerner les grands courants de fond
sous le miroitement de surface ». Nous avons besoin d’intellectuels qui renversent les tabous et le « politiquement correct ». Des intellectuels qui ne se
bornent pas à des discours d’indignés mais qui nous éclairent sur les tendances lourdes auxquelles notre société est confrontée et les anticipent. A cet
égard il faut avec Brice Couturier reconnaître que ce que l’on peut baptiser « l’Islam de conquête » est une réalité que très peu d’intellectuels ont
appréhendé à l’avance et que lorsque certains l’ont fait cela n’a pas retenu beaucoup l’attention.

Une pensée intellectuelle c’est une pensée décapante. Le grand mérite des intellectuels c’est de nous amener à nous poser des questions. Rien que
pour cela ils méritent d’être réhabilités.
La mobilité à Bruxelles : un gros point noir                                                                                      27/07/2016


Se déplacer dans Bruxelles devient de plus en plus difficile. Cette situation nuit à l’activité économique, à l’image et à l’attractivité de notre
capitale. Elle est de plus en plus dénoncée par nos hôtes et résidents étrangers. Elle est le fruit de mauvais choix politiques.
Les investissements qui devaient être faits ne l’ont pas été ou insuffisamment. Le dossier du métro se débloque enfin (après 15 ans
d’immobilisme
!) pour sa prolongation vers Schaerbeek (dont la concrétisation prendra encore quelques années). Par contre les choses sont bien moins
avancées pour la prolongation du métro vers le sud de Bruxelles et Uccle en particulier. Le gouvernement bruxellois a renoncé à réaliser un tunnel
en-dessous de la place Meiser qui aurait permis d’accélérer la vitesse des trams sur la moyenne ceinture.
Une éclaircie est la volonté du Ministre fédéral de la mobilité François Bellot d’intégrer le chemin de fer dans l’offre de transport public Bruxelles et la
décision du gouvernement fédéral d’autoriser la SNCB à emprunter un milliard d’euros pour financer le développement du rail et permettre d’achever le
RER.
L’imprévoyance des gouvernements bruxellois successifs a conduit à l’état calamiteux de nos tunnels et à la fermeture de certains d’entre eux.
Dans le même temps un piétonnier mal étudié a été créé de manière précipitée sur l’axe de circulation que constitue le boulevard Anspach. La politique
régionale aujourd’hui c’est haro sur la voiture. Ce qui se traduit par la volonté de réduire le nombre de places de stationnement, de généraliser le
stationnement payant, la non-réalisation de certains aménagements ponctuels qui pourraient fluidifier la circulation, le projet de réaménager l’avenue
du Port avec une seule voie dans chaque sens, … Malgré l’existence d’une commission régionale et d’une législation sur la coordination des travaux, c’est
trop souvent encore le chaos en la matière.
La volonté de favoriser le vélo est mis en avant mais la concrétisation de nouveaux itinéraires cyclables régionaux tarde. En Flandre la Région finance
l’aménagement du stationnement vélo aux abords des gares. A faible coût la Région bruxelloise pourrait en installant des box vélo sécurisés encourager
l’accès en vélo aux gares, aux stations de métro, …
Investir dans la mobilité, miser sur l’intermodalité (intégration tarifaire SNCB/STIB, …) et renoncer à tout dogmatisme anti-voiture est urgent.
Les investissements à réaliser doivent être choisis judicieusement et en évitant les travaux inutiles. Beaucoup de questions se posent à ce propos sur
certains choix opérés par le Gouvernement bruxellois en ce qui concerne les travaux envisagés pour l’extension (nécessaire) du réseau de métro.
Deux spécialistes des transports publics bruxellois, Pierre Laconte, Président, et Claude van den Hove, Administrateur de la Fondation pour
l'environnement urbain, viennent d'éditer un livre "Le rail clé de la mobilité à Bruxelles". Celui-ci balise les enjeux de la mobilité à venir. Il lance un
appel aux responsables bruxellois "à se ressaisir" pour que certains des choix aujourd'hui envisagés pour le métro ne conduisent "à une impasse financière
et opérationnelle". C’est un véritable gaspillage des deniers publics qui se prépare avec des infrastructures inutiles qui vont coûter des centaines de
millions d’euros
Lutter contre les passeurs                                                                                                                          13/02/2016


J'ai rencontré hier à Paris le maire de Samos. Cette île de 35000 habitants de la mer Egée accueille chaque jour 3.000 migrants ! Une situation
intenable à laquelle font face , quasi sans aucune aide de la Grèce ou de l'Union européenne , les responsables de l'île et des bénévoles. Le trajet
pour rejoindre Samos ,première étape vers " l'eldorado de 'Europe du nord" ?L'avion d'Erbil dans le Kurdistan irakien à Istanboul puis le car jusqu'à Izmir
( en payant 50 euros de bakshish à chacun des deux postes de contrôle de police) puis le bateau pour 2500 euros pour rejoindre Samos ou d'autres îles
grecques. Si le migrant refuse de monter dans le bateau effrayé par son état ou sous surchargement, il perd ses 2500 euros.Ce sont plusieurs
milliards d'euros que se font les passeurs par an ! Il est plus que temps qu'intervienne un déploiement de bateaux militaires , comme décidé par l'OTAN,
pour arrêter ce trafic. Si il est normal d'accueillir en Europe des réfugiés qui fuient des zones de combat comme Alep , il l'est moins d'accueillir des réfugiés
venant en avion de Bagdad ou du Kurdistan.
A quand une loi interdisant clairement dans les services publics les signes distinctifs ?                                                                                                                                                                                                                                              22/11/2015

Une récente décision en première instance du tribunal de travail a supprimé la disposition du règlement de travail d'Actiris qui interdisait
à son personnel le port de signes distinctifs politique ou religieux. Ceci suite à une plainte de 3 femmes musulmanes qui exigent de pouvoir
venir voilées au travail. La neutralité du service public et l'objectivité des fonctionnaires peuvent naturellement être mis en cause lorsque
dans le cadre de leur fonction ils affichent leurs opinions religieuses ou politiques. Le combat contre le fondamentalisme c'est aussi interdire
pour les fonctionnaires le port de signes distinctifs religieux.
Lutter contre le terrosrisme                                                                                                                        22/11/2015


Lutter contre le terrorisme c'est non seulement prendre des mesures de sécurité comme celles décidées par le gouvernement mais c'est aussi mener
et gagner une guerre idéologique contre le fondamentalisme religieux. C'est promouvoir le vivre ensemble et refuser de transiger sur nos valeurs
de liberté et de démocratie en cédant aux politiques dites d'accommodement raisonnable qui sont un terreau pour le radicalisme.
Des retards de versement des impôts collectés qui handicapent les finances communales
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                                                                                                                                                              05/12/2015
Soutenir la reconstruction de Kobané                                                                                                     05/11/2015


La résistance historique de Kobané est un acte de défense de l’humanité. Cette ville et ses habitants symbolisent la volonté de défendre
lesz droits démocratiques et la lutte contre l’extrémisme religieux
.
Dans le cadre de mes activités au sein du Conseil de l’Europe, j’ai rencontré le Maire de Kobané, Mustapha Abdi, ainsi que les représentants officiels du
Comité pour la Reconstruction de Kobané (CRK) afin d’identifier les priorités. Pour reprendre les paroles de Mustapha Abdi : "La fin de l'Etat Islamique
a commencé à partir de Kobané". Cette ville, qui a résisté courageusement à l'Etat Islamique, a été très largement détruite. Elle a donc besoin de notre
solidarité et de notre aide.
A ce jour, Kobané n’a encore reçu aucune aide humanitaire officielle d’un Etat ou d’une organisation internationale même si des promesses notamment
de l'Union Européenne lui ont été faites. Les besoins de première urgence se situent dans les domaines scolaires et d’énergie ainsi que l’achat de tentes
et de structures médicales pour la reconstruction de cette ville dévastée.
C’est dans cette perspective de solidarité que j’ai proposé à l’Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale (AVCB) de
lancer un appel auprès des communes et des citoyens bruxellois pour qu’ils se mobilisent pour soutenir Kobané. Cet appel a été lancé aux 19 collèges des
Bourgmestres et Echevins. Tout don, avec la mention ‘Pour Kobané’ peut être versé au compte de l’AVCB IBAN BE60 0910 1159 5670 – BIC GKCCBEBB.
Les particuliers peuvent aussi verser leurs dons.
L’AVCB a obtenu toutes les garanties nécessaires pour que les fonds récoltés et qui seront versés au Collectif ‘’Reconstruire Kobané/ Kobané Reconstructing
Board’’ soient acheminés directement aux habitants de cette ville.
Personne ne peut rester indifférent aux flux de migrants voulant échapper aux menaces dans leurs régions. L’actualité nous rappelle chaque jour cette
triste réalité. Face à ce drame nous ne pouvons pas seulement réagir en paroles mais tout autant en actes. Chacun d’entre nous peut y contribuer
concrètement. En aidant les populations victimes du conflit en Syrie à pouvoir rester dans leur pays nous contribuons également à réduire le flux des
migrants chez nous.


Interview TV de Marc Cools sur Kobané                                                                                                  22/10/2015



Renforcer notre capacité militaire                                                                                                              28/06/2015


Des attentats en France, en Tunisie, au Koweït, l'Etat Islamique est en guerre avec le monde entier et répand partout l'horreur. La Belgique
est le pays de l'OTAN qui consacre après le Grand-Duché de Luxembourg le moins de dépenses par habitant pour sa défense. Cela doit changer.
Face à la menace que constitue l'EI au sud de notre continent et considérant les tensions qui existent à l'est entre l'Ukraine et la Russie, l'Europe
doit réagir en renforçant ses capacités militaires en matière de renseignement , de surveillance, de forces d'intervention.


Une discrimination inacceptable de l'aide sociale basée sur la langue                                15/05/2015


Je suis choqué de constater en tant qu'échevin du logement que des habitants de la périphérie viennent supplier pour bénéficier d'un logement
social à Uccle.Ceci parce que les autorités flamandes font tout ce qu'elles peuvent pour que des logements sociaux ne soient pas accordés
à des francophones. Tout dernièrement j'ai rencontré une habitante de Drogenbos, handicapée reconnue à 66% et qui ne dispose pour vivre
que d'une indemnité de sa mutuelle. On l'envoie à Halle pour s'inscrire lorsqu'elle demande un logement social et on lui signale là qu'elle n'a
aucune chance d'en obtenir et qu'elle doit s'inscrire et payer pour suivre un cours de néerlandais. Au-delà de l'aspect linguistique,
il y a clairement une politique officieuse qui est menée pour exporter vers la région bruxelloise la pauvreté du Brabant flamand.


Etre plus strict au niveau des regroupements familiaux                                                                05/05/2015


En principe un regroupement familial ne peut être autorisé que si le regroupant apporte la preuve qu'il dispose d'un logement suffisant et de moyens
de subsistance stables, réguliers et suffisants. Dans les faits il en est autrement. L'Office des Etrangers autorise des regroupements
familiaux alors que ces conditions ne sont pas réunies. Echevin du logement, je le constate régulièrement. Tout dernièrement encore une
dame africaine, au chômage et habitant un logement une chambre, a obtenu en deux mois un regroupement familial pour ses trois enfants
avec qui elle n'avait plus de contact depuis plusieurs années. Aujourd'hui que ses enfants l'ont rejoint, son logement est beaucoup trop
petit et elle recherche désespérément un logement plus grand. Un logement que les pouvoirs publics devront lui trouver. Tout comme ils
devront l'aider à faire face à la charge financière que représente ses enfants.
La politique d'immigration doit être revue dans notre pays et en Europe. Nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde. Nous ne pouvons
non plus pratiquer une politique des frontières fermées avec tous les drames qui en découlent notamment dans la Méditerranée. Nous devons
accepter un certain flux . Mais nous devons déterminer l'importance de ce flux et les priorités pour notre accueil (réfugiés fuyant des zones de guerre,
main d'oeuvre dont les qualifications nous font défaut, ...). Et lorsque des règles existent, nous devons veiller à leur application effective.


Revoir le décret inscription pour l'enseignement secondaire                                                      12/04/2015


Le décret inscription dans l’enseignement secondaire est une aberration. Il ne privilégie pas du tout au contraire de son objectif annoncé la mixité
sociale. Il a de nombreux effets pervers. Un exemple est celui d’un de mes amis. Sa fille a fait ses maternelles et toutes ses primaires à
l'Athénée Robert Catteau. Elle n'est toutefois pas certaine de pouvoir y continuer ses secondaires parce qu'elle n'est pas prioritaire
habitant à quelques kilomètres (en l’occurrence à Molenbeek). Mais le critère prédominant est la proximité géographique. Quand la majorité
PS-CDH à la Communauté française modifiera t-il le décret aberrant qui régit les inscriptions dans le secondaire et qui ne permet même pas de
privilégier pour l'inscription dans une école secondaire des enfants qui ont fait toutes leurs études primaires dans cette même école?


Combattre le fondamentalisme                                                                                                                      15/02/2015


Les attentats commis par des islamistes fanatiques se multiplient en Europe. Après la France et La Belgique c’est le Danemark qui en a été victime.
Ce sont nos libertés fondamentales qui sont attaquées. Rien ne peut justifier de tels actes qui ont été condamnés avec force par de nombreux
responsables des communautés musulmanes en Europe.
Il faut renforcer partout où c’est nécessaire les mesures de sécurité. Comme le fait actuellement le gouvernement fédéral par les mesures qu'il
propose au Partlement pour lutter contre les djihadistes et en faisant appel à l'armée pour protéger certains lieux sensibles.
Il faut aussi arrêter d’être tolérant avec les intolérants et refuser de transiger avec nos valeurs en pratiquant la politique dite des "accomodements
raisonnables" voulue par une certaine gauche "bien pensante". Tous les laïques, tous les croyants de quelque religion que ce soit respectueux
des opinions des autres doivent s’unir contre le fondamentalisme.
La lutte contre le fanatisme c’est également une lutte d’idées. Nous devons dénoncer et combattre les discours et les comportements contraires
à nos valeurs. Créer le dialogue et l’échange interculturel entre citoyens d’origines différentes ne peut que contribuer à renforcer la démocratie
en isolant les ennemis de celle-ci. Tout comme sont utiles les politiques de préventions, d'éducation et de cohésion sociale menées dans la
pluspart de nos communes.
Nous devons promouvoir le vivre ensemble et le respect de l'autre et lutter fermement contre toutes les formes de radicalisme.


Revoir un droit de l'urbanisme devenu kafkaien                                                                                  01/02/2015


A force de modifications (18 fois ces dix dernières années !) la législation sur l’urbanisme à Bruxelles a perdu toute cohérence et est de moins en
moins compréhensible et de plus en plus difficile à appliquer. Une refonte du code bruxellois de l’aménagement du territoire (CoBAT) est
nécessaire et urgente. En savoir plus


Le retour de la politique de l’Anschluss ?                                                                                                 04/03/2014


Je me suis rendu à deux reprises l’année dernière en Ukraine en qualité de rapporteur pour la démocratie locale et régionale dans ce pays pour le
Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux du Conseil de l’Europe. J’avais pu y constater la tension qui y régnait.

Depuis mes visites les évènements se sont précipités. Le rejet, à la dernière minute, par le Président ukrainien du traité d’association avec l’Union
Européenne a entrainé des manifestations qui ont été réprimées dans le sang, avec de nombreux morts. Avec cette répression, le régime ukrainien,
au par ailleurs hyper corrompu, a perdu toute légitimité et s’est effondré comme un château de cartes. L’opposition d’hier est devenue la nouvelle
majorité. Elle est confrontée à la grave crise de Crimée et à des manœuvres de déstabilisation dans les parties russophones de l’est ukrainien. Le
régime semi-autoritaire de Vladimir Poutine ne peut bien évidemment pas être comparé au régime de l’horreur total qu’était le nazisme. Il y a
toutefois une similitude. La volonté de réunifier les populations russophones et la prise de contrôle par des commandos armés de la Crimée a un
parfum d’Anschluss et ressemble par certains aspects à l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne hitlérienne. L’intégrité territoriale de l’Ukraine
est menacée. Le risque est grand pour la Crimée de connaître un scénario semblable, contraire au droit international, à celui des régions
géorgiennes de l’Abkhazie et de l’Ossétie du sud ou du nord de Chypre.
Afin d’éviter toute partition du pays, il est indispensable qu’un dialogue politique réel se nous sans attendre entre toutes les forces politiques
ukrainiennes. Ce dialogue doit conduire à une réforme constitutionnelle et administrative qui dote ce pays d’institutions qui recueillent un large
consensus. Cette réforme doit garantir dans l’est du pays à la minorité russophone (souvent des gens âgés) de pouvoir parler sa langue. La remise
en cause par le nouveau pouvoir du statut du russe comme deuxième langue officielle dans les régions de l’est et du sud de l’Ukraine a sans doute
été une erreur.

L’autonomie locale et régionale n’a jamais vraiment existé en Ukraine. Elle serait des plus utiles dans un pays aussi vaste et divers et permettrait
d’y ancrer la démocratie. Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe suite au rapport que j’ai présenté lors de sa session
du 29 au 31 octobre 2013 avait adopté plusieurs recommandations et en particulier :

  • La demande de lever les restrictions constitutionnelles et législatives auxquelles sont soumises les collectivités locales et de renforcer la
      subsidiarité en octroyant une part importante des affaires publiques aux collectivités locales

  • Une autonomie financière accrue de ces collectivités

  • L’organisation d’élections dans les délais les plus courts pour élire des maires dans les villes où ce poste est vacant depuis longtemps,
      notamment dans la ville capitale de Kiev

  • Le transfert des compétences administratives des districts et des régions vers des instances élues pour créer une administration sous leur
    responsabilité.

    Une telle réforme renforcerait la démocratie et la cohésion sociale, économique et territoriale de l’Ukraine.

    Ce pays est un pays souverain et doit le rester. Il doit être libre des choix relatifs à son organisation institutionnelle tout comme de ses choix
    de partenariat avec ses voisins, l’Union Européenne et la Fédération de Russie. L’Union Européenne doit garantir cette liberté de choix des
    ukrainiens et privilégier le dialogue avec la Russie. Si celui-ci ne porte pas ses fruits, elle devra réagir avec fermeté en ce y compris par des
    sanctions économiques. On ne peut pas toujours se contenter de condamner en paroles. L’Union Européenne doit se faire respecter.

    Exclure le représentant du Collège des Bourgmestre et Echevins de la présidence de la Commission de Concertation et faire exercer celle-ci
    par une personne non élue est un recul de la démocratie.


    Le fonctionnement des Commissions de Concertation modifié sans concertation et sans
    information préalable des communes.
                                                                                                     12/09/2013


    L’Ordonnance du 26 juillet 2013 instituant un cadre en matière de planification de la mobilité (publiée au Moniteur belge du 3 septembre 2013)
    modifie pour une nième fois le Code Bruxellois de l’Aménagement du Territoire (CoBAT).
    En multipliant les obligations de communications d’informations à la Région, cette ordonnance alourdit la charge de travail des
    administrations communales.
    Un exemple du kafka administratif que l’on institue est l’obligation faite aux communes lorsqu’elles refont une voirie à l’identique (ce qui est
    exempt de permis d’urbanisme) de demander une attestation de l’Administration de l’Equipement et des Déplacements et ce chaque fois que
    les travaux portent sur des tronçons de voirie au minimum entre deux carrefours ou portent sur une superficie de 1000 mètres carrés minimum.
    Autrement dit, demain tous les travaux de réfection de trottoirs en voiries communales seront par exemple soumis à une telle procédure.
    Cette ordonnance sur la planification de la mobilité a été adoptée sans aucune concertation avec les communes et sans même que celles-ci en
    soient informées avant sa publication au Moniteur belge !
    Elle modifie la composition de la Commission de Concertation en ajoutant un huitième membre : un représentant de l’Administration de
    l’Equipement et des Déplacement. Cette administration était pourtant systématiquement consultée pour tous les projets de voirie d’une certaine
    importance. Les services de cette Administration sont déjà débordés. Le risque est grand (comme c’est le cas pour le représentant de la Société
    de Développement Régionale de Bruxelles) que cette Administration ne soit pas présente systématiquement aux réunions pour les multiples
    dossiers de transformation qui sont examinés et qu’il en résulte des problèmes de quorum.
    L’Ordonnance prévoit que la Commission de Concertation sera présidée par un fonctionnaire régional lorsque la demande porte sur un projet
    d’intérêt régional en matière de mobilité.
    Autrement dit, demain lors de certaines réunions organisées dans les communes, dans les maisons communales, ce n’est plus le Bourgmestre
    ou un Echevin délégué à cette tâche qui présidera la Commission de Concertation, qui entendra les remarques des citoyens sur un projet
    de voirie. C’est inacceptable. La Région dispose de la majorité dans les commissions de concertation et délivre les permis en matière de voirie.
    Elle a donc déjà toutes les clés pour imposer, le cas échéant, son point de vue.
    Exclure le représentant du Collège des Bourgmestre et Echevins de la présidence de la Commission de Concertation et faire exercer celle-ci
    par une personne non élue est un recul de la démocratie.


    Aider les réfugiés syriens au Liban                                                                                                 06/09/2013


    Je connais très bien le Liban et la Syrie où je me suis rendu à plusieurs reprises. Le peuple syrien vit un véritable drame. Deux millions de
    syriens ont fui leur pays. C’est surtout les pays voisins de la Syrie qui les accueillent : Turquie, Jordanie, Irak et Liban (720 milles
    réfugiés syriens dans ce seul pays). Peu de réfugiés arrivent en Europe et en Belgique en particulier. Ceux qui arrivent sont comme il se
    doit accueillis. Faut-il comme Madame Milquet et le CDH le proposent encourager les réfugiés syriens à venir plus nombreux chez nous ? J’ai
    la faiblesse de croire que ce n’est pas ce qu’il faut faire. La priorité doit être d’aider les réfugiés syriens notamment au Liban. L’ONU
    par manque de moyens financiers est obligé de réduire son aide à ceux-ci. C’est ainsi que plus d’un quart des réfugiés syriens au Liban ne
    recevront plus d’aide alimentaire à partir du mois d’octobre en raison du manque de fonds a annoncé le Haut-commissariat de l’ONU aux Réfugiés.
    Ceux-ci sont en outre logés dans des conditions dramatiques, qui n’ont rien à voir avec les efforts faits en Turquie ou en Jordanie. Héberger et
    nourrir convenablement des réfugiés à quelques kilomètres de leur pays facilitera le retour chez eux à la fin de la guerre civile actuellement
    en cours.


    Promouvoir le contrôle des naissances en Afrique                                                                              01/09/2013


    La population mondiale continue selon les démographes des Nations Unies à croître fortement. La terre pourrait compter 11 milliards d’habitants
    en 2100 contre 7,2 milliards aujourd’hui. C’est surtout l’Afrique sub-saharienne qui est responsable de cette explosion. Celle-ci doit être
    enrayée si nous voulons notamment éviter une immigration clandestine massive.
    Contrairement à l’Asie ou à l’Amérique latine, la fécondité reste en Afrique très élevée avec plus de 5 enfants par femme en moyenne dans des pays
    comme le Nigéria, le Niger, la République Démocratique du Congo, l’Ethiopie, l’Ouganda, … La moitié de la croissance de la population mondiale
    d’ici 2050 devrait concerner l’Afrique. Fin de ce siècle un pays comme le Congo pourrait compter 262 millions d’habitants contre 67 millions
    actuellement. Un pays comme le Nigéria pourrait dès 2050 être plus peuplé que les Etats Unis et devenir en 2100 le 3ème pays le plus peuplé au
    monde avec 914 millions d’habitants contre 174 million en 2013.
    Cela rend plus que jamais nécessaire des politiques de contrôle des naissances dans les pays africains. Notre politique de coopération doit
    intégrer cette réalité. Loin de ralentir nos efforts financiers dans ce domaine nous devons les maintenir et les lier aux efforts entrepris
    pour réguler la natalité.


    Changer la politique du logement                                                                                                            21/05/2013


    La politique régionale en matière du logement a deux axes. Le premier est de densifier et encore densifier. Est-ce raisonnable ? Bruxelles
    est-elle à même d'accueillir en termes de mobilité et d'équipements publics 300.000 habitants suplémentaires ?
    En paralèlle la Région ne cesse d'alourdir le coût du logement. Des normes plus strictes qu'il y a quelques années étaient indispensables
    en matière de performance énergétique des bâtiments. Ne va t-on pas trop loin en voulant imposer pour les nouvelles constructions qu'elles
    soient toutes passives à partir de 2015 ? Les charges d'urbanisme sur les nouveaux logements que la Région veut imposer vont également
    alourdir le coût du logement alors que celui-ci est déjà très élevé à Bruxelles.
    Les moyens mis en oeuvre par la Région pour lutter contre les logements insalubres et les marchantds de sommeil restent dans le même temps
    réduits. Alors que cela devrait être une priorité de toute politique du logement.


    Interview de Marc Cools sur Radio Judaïca                                                                                        20/11/2012


    Marc Cools était l'invité de la semaine sur Radio Judaïca le 20 novembre passé. Il y a répondu à des questions sur l'Urbanisme à Uccle et sur
    la situation des chrétiens en Orient.


    Elargissement des amendes administratives                                                                                        8/10/2012


    Trop de comportements inciviques et autres délits mineurs ne sont aujourd’hui plus dans les faits poursuivis par les tribunaux. L’élargissement
    des amendes administratives décidé par le gouvernement fédéral va permettre aux communes de sanctionner ces faits et d’éviter chez leurs
    auteurs un sentiment d’impunité.


    L'Europe des délocalisations: ça suffit !                                                                                              30 avril 2012


    L'entreprise Technicolor à Angers en France était le dernier site de production dans ce pays, et un des très rares en Europe, de décodeurs
    numériques. Sa production va à partir de cet été être entièrement délocalisée au Vietnam. Une délocalisation qui aurait pu être évitée si l'Europe
    n'avait pas décidé de supprimer le droit de douane de 14% qui frappait jusqu'il y a peu l'importation de décodeurs extra-européens. L'Europe doit
    cesser d'être naïve et d'ouvrir sans limite et sans condition son marché à l'importation de produits et de services provenant de pays qui n'ont pas
    le même niveau de protection sociale et qui ne respectent pas pleinement les règles d'une libre concurrence. La libre circulation des produits et
    services entre pays européens est un principe fondateur de l'Union Européenne. La préférence communautaire, c'est à dire privilégier dans la
    limite des règles du commerce mondial la production et la consommation de produits européens, est un autre principe trop oublié ajourd'hui.

    Intolérance et intimidation à l'ULB                                                                                                       8 février 2012


    Le comportement d'un assistant de l'ULB issu de l'immigration et de quelques dizaines d'excités qui ont empêché le 7 février dernier la journaliste
    française Caroline Fourest de participer à un débat sur l'extrême droite à l'ULB (après qu'un appel ait été lancé sur Facebook pour la lapider ...) est
    scandaleux et inacceptable. Une telle intolérance va à l’encontre des valeurs de l’ULB que sont la liberté de pensée et la libre expression. Il est
    temps que des comportements si choquants soient non seulement dénoncés mais aussi sanctionnés. La démocratie doit être défendue contre ses
    ennemis. Il est temps que nous réagissions fermement contre la montée dans notre pays de courants intégristes... En savoir plus

    La Coopération Internationale Communale en danger                                                            4 avril 2012


    Cinquante-neuf communes belges (dont 16 communes bruxelloises sur 19) participent au programme de la Coopération Internationale
    Communale (CIC). Elles bénéficient d’un soutien financier annuel de l’Etat fédéral à travers la coopération belge (AGCD) à hauteur
    actuellement de 3,9 millions d’euros. C’est un programme de coopération parmi les plus efficaces qui existent. Toutes les évaluations
    externes le reconnaissent.... En savoir plus

    L'antipolitisme                                                                                                                                                    1 mars 2012


    L’anti-politisme n’est pas un phénomène nouveau. Il fut même à certaines périodes de notre histoire, plus aigu qu’aujourd’hui.
    Ce fut en particulier le cas dans les années trente avec des mouvements comme le rexisme.

    Les propos et les comportements poujadistes et anti-politiques sont aujourd’hui à nouveau de plus en plus fréquents.

    L’ampleur de la crise économique et sociale que nous connaissons, la lenteur mise à former un nouveau gouvernement fédéral, des scandales
    comme ceux qui se sont produits à Charleroi, l’évolution d’une partie de la presse vers une presse à sensation, l’importance trop grande prise
    en politique par le marketing électoral et la promotion personnelle ne sont pas étrangers à cette situation... En savoir plus

    Simplifier les procédures en matière d'urbanisme                                                                    27 février 2012


    Loin de simplifier les procédures, les réformes successives du droit de l’urbanisme à Bruxelles ont complexifié et allongé celles-ci.
    Cela conduit à ce qu’un nombre croissant de dossiers, y compris les petits dossiers, sont soumis à enquête publique et avis de la Commission de
    Concertation (3.607 pour tout Bruxelles en 2009 contre 2.640 en 1999). En savoir plus
    Inscrire son action dans le long terme                                                                                             27 février 2012


    Dans notre monde moderne tout doit aller vite, très vite parfois même trop vite, comme le souligne dans son dernier livre Jean-Louis
    Servan Schreiber (*).
    En tant que mandataire public, nous sommes aussi confrontés à cette pression du quotidien et nous sommes souvent assiégés par les
    urgences à résoudre. Au jour le jour nous essayons de rencontrer les besoins de nos concitoyens. Et c’est bien normal, c’est pour cela
    que nous sommes là.....En savoir plus
    Bruxelles: la victime du fédéralisme belge                                                                                     27 février 2012


    La région bruxelloise est la grande victime du processus de régionalisation et de fédéralisation dans notre pays. 
    Bruxelles n’a jamais été reconnue réellement comme une région à part entière ni par la Flandre,
    ni par la Wallonie.Régulièrement la Flandre avance l’idée d’une cogestion de Bruxelles. Quand aux wallons, c’est souvent une volonté
    de « dégraisser » Bruxelles qui est pratiquée. Les limites de la Région ont été fixées sans tenir compte ni des réalités économiques
    ni de la volonté des populations. Les droits des francophones sont bafoués dans la périphérie bruxelloise. En savoir plus
    ©2012 Marc Cools - marc.cools@brutele.be - marccools.be